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Education |
Fonction publique |
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· Suppressions massives de postes d'enseignants et d'encadrement et précarisation accrue · Nouvelles procédures de gestion des enseignants marqués par l'irruption de l'arbitraire · Loi d'orientation néfaste programmant : - La réduction de l'offre de formation et l'appauvrissement de l'enseignement - La promotion de l'apprentissage à la place de la formation sous statut scolaire - L'utilisation des PLP comme bouche-trous dans les collèges |
· Perte du pouvoir d'achat de 5% en 4 ans · Nouveau recul programmé pour 2005 · Remise en cause du Service public · Inquiétudes sur les garanties statutaires · Absence de dialogue social digne de ce nom |
Grève et manifestations le
JEUDI 20 JANVIER 2005
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STRASBOURG |
MULHOUSE |
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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE unitaire des personnels de
l'Education nationale à 9H Maison des Syndicats
RASSEMBLEMENT |
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE Maison des Associations Bourztwiller
MANIFESTATION Place de la Réunion |
Déclaration des organisations de la Fonction publique (6 janvier 2005)
CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, CFTC
Tous ensemble le 20 janvier pour nos salaires et la Fonction publique !
MOBILISER DANS L’UNITE
Les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU et CFTC de la Fonction publique se sont réunies le 6 janvier.
Elles appellent à construire, dans tous les départements et tous les secteurs de la Fonction publique, les plus larges mobilisations dans l’unité et se félicitent, d’ores et déjà, de toutes les initiatives unitaires déjà prises localement.
Elles appellent à amplifier la mobilisation pour le 20 janvier, et à tout mettre en œuvre pour que cette action soit une réussite massive. Cette grève montrera au gouvernement que les agents des Fonctions publiques en ont assez du mépris, de la dégradation de leurs salaires, de l’affaiblissement et de la remise en cause du service public.
MOBILISER POUR NOS SALAIRES
Les organisations syndicales dénoncent la perte de 5 % de pouvoir d’achat imposée depuis 2000.
Les organisations syndicales exigent des mesures permettant d’assurer une progression du pouvoir d’achat et des mesures significatives pour les bas salaires. Elles exigent la reconnaissance des qualifications, le déblocage et l’amélioration des promotions.
Elles exigent un très fort relèvement du minimum de rémunération conduisant à une réforme de la grille indiciaire et des carrières pour tous les agents, le rattrapage du pouvoir d’achat des pensions et retraites.
Elles exigent que le contentieux accumulé soit la base de négociations avec le ministère de la Fonction publique.
Elles exigent un véritable dialogue social et non des mesures autoritaires.
MOBILISER POUR LA FONCTION PUBLIQUE
Les organisations refusent les choix d’affaiblissement de la Fonction publique qui se traduisent aussi par des suppressions massives de postes, une précarité accrue et de fortes inquiétudes sur le devenir des garanties statutaires.
Le 20 Janvier mobilisons nous massivement dans l’unité par la grève et la manifestation.
FAEN - FERC-CGT - FSU - SGEN-CFDT - UNSA Education
Alors que le service public d’éducation se doit d’assurer la réussite de tous les jeunes et ainsi de répondre aux besoins de la société, les fédérations de l’Education nationale FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education, dénoncent une politique qui va à l’encontre de ces exigences.
Après les coupes intervenues depuis 2003, les mesures de carte scolaire, de suppressions de postes et de fermetures de classes résultant du budget 2005 sont d’une extrême gravité. Elles sont lourdes de conséquences pour les élèves et l’ensemble des personnels : réduction de l’offre d’enseignements, diminution des moyens de lutter contre l’échec scolaire, dégradation des conditions de travail et d’enseignement, précarité accrue. La diminution des recrutements compromet l’avenir.
Ces choix budgétaires éclairent pour partie le contenu du projet de loi d’orientation qui non seulement ne comporte aucune programmation de moyens nouveaux mais prévoit de nouveaux redéploiements. Ce projet rejeté très largement par le CSE tourne le dos aux objectifs qu’il affiche. Ses dispositions ne permettront pas de conduire tous les jeunes à la réussite scolaire, de réduire les inégalités et, pour certaines, elles dégraderont les conditions d’exercice de nos métiers.
Par ailleurs les transferts de personnels résultant de la loi de décentralisation se poursuivent en dépit de l’opposition des personnels.
Cette politique intervient dans un contexte de remise en cause des services publics, du statut de leurs agents et de baisse de leur pouvoir d’achat.
Les fédérations veulent une autre politique permettant de rendre effective une véritable ambition pour les jeunes et le service public. Elles réclament un plan d’urgence pour répondre aux besoins. Elles exigent l’abandon de ce projet de loi, qui ignore les attentes exprimées lors de multiples débats, et l’ouverture d’une véritable négociation pour élaborer une loi ambitieuse pour l’avenir des jeunes. Elles revendiquent une politique des services publics répondant aux besoins de la société et dans ce cadre le rétablissement et la progression du pouvoir d’achat.
Les fédérations appellent les personnels à se mobiliser avec les parents et les jeunes dans le prolongement des actions déjà conduites.
Elles estiment d’ores et déjà qu’une journée nationale de grève et de manifestation s’impose dans la troisième semaine de janvier, elles souhaitent qu’elle puisse s’inscrire dans une mobilisation plus générale de l’ensemble des fonctionnaires.