·
Contre les
suppressions massives de postes
(- 30 000 entre 2003 et
2008, - 80 000 prévues entre 2009 et 2012)
·
Contre la
diminution du pouvoir d'achat
(- 7% depuis 2000)
· Contre le démantèlement du statut de la Fonction Publique
TOUS
ENSEMBLE NOUS EXIGEONS
L'OUVERTURE DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS SALARIALES
· pour le attrapage du pouvoir d'achat
· pour la reconstruction de la grille des salaires
· pour une programmation des recrutements assurant
o
le remplacement
de tous les départs à la retraite
(18 000 par an pendant les 5 prochaines années)
o la qualité du service public d'éducation
MANIFESTATIONS UNITAIRES
STRASBOURG : 10 h
30 place de la Bourse
MULHOUSE : 14 h 30
place de la réunion
COLMAR :
rassemblement 11 h devant la Préfecture
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Mobilisons-nous le 24 janvier contre la casse du service public d’éducation
Les revendications avancées le 20 novembre n’ont reçu aucune réponse, qu’il s’agisse des 11 200 suppressions d’emplois pour la rentrée 2008 ou des diverses mesures annoncées en matière d’éducation.
Le gouvernement persiste dans une politique qui compromet l’objectif de la réussite de tous les jeunes. Et tout montre que les établissements les plus fragiles verront leurs difficultés accrues, les inégalités s’accentueront, phénomène qui sera aggravé par la suppression de la carte scolaire, l’offre de formation sera réduite. Dans l’Enseignement Professionnel, la généralisation du Bac Professionnel en 3 ans, pour des raisons à l’évidence beaucoup plus financières que pédagogiques, entraînera la diminution d’un an de la formation pour de nombreux élèves. L’académie de Strasbourg se signale d’ailleurs par un zèle particulier sur ce point. De plus, 216 postes seront supprimés à la rentrée 2008 dans l’enseignement secondaire dans notre académie.
Les Conseillers d’orientation sont attaqués frontalement par le gouvernement à travers le rapport d’un député alsacien et sont en lutte contre le plan qui programme leur disparition à terme.
Dans le supérieur et la recherche, les réformes
menées sans véritable concertation se suivent et
pourtant les conditions d'enseignement et de travail se dégradent dangereusement
et la précarité des personnels explose.
Dans l’enseignement primaire, la mise en place du service minimum est synonyme d’une limitation inacceptable du droit de grève.
Pour les lycéens et les étudiants, la diminution drastique des recrutements d'enseignants dans les lycées et les universités représente un handicap majeur à leur réussite (2 130 emplois de stagiaires disparaîtront à la rentrée prochaine).
Les personnels, déjà touchés par une baisse conséquente de leur pouvoir d’achat, verront leurs conditions de travail se dégrader un peu plus et la précarité s’accentuera encore.
C’est pourquoi la FSU et le SNUEP appellent les personnels à faire massivement grève le 24 janvier 2008 et à participer aux manifestations unitaires