Tous dans la grève et les manifestations
le
mardi 20 novembre 2007

 

Manifestations intersyndicales

 

STRASBOURG

10 heures 30

Place de la Bourse

MULHOUSE

14 heures

Place de la Bourse

 

Une Assemblée Générale des personnels de l'Éducation Nationale se tiendra à 9 heures à la Maison des Syndicats, 1 rue Sédillot à Strasbourg. Venez vous y exprimer !

 

§    Démantèlement programmé de la Fonction publique et affaiblissement des services publics - non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, suppression annoncée de 22 843 postes en 2008, introduction de contrats de droit privé

§    Perte de pouvoir d'achat notable, nécessitant une revalorisation importante des salaires

§    Vote par le parlement des franchises médicales, remettant en cause encore davantage l'accès aux soins gratuits pour tous

§    Rallongement de la durée de cotisation pour les retraites

§    Atteinte au droit de grève dans les transports et menace d'extension dans l'Éducation

 

Dans l'Éducation nationale :

 

§    Suppression annoncée de 11 200 postes à la rentrée prochaine, qui s'ajoutent aux dizaines de milliers des années précédentes

§    Aggravation des conditions de travail : classes plus chargées, dédoublement plus rares, suppressions d'options, de la LV2 dans certains établissements (rappel : 1 308 heures d'enseignement ont été supprimées dans le seul enseignement professionnel de l'académie de Strasbourg à la rentrée 2007, soit l'équivalent de 73 postes)

§    Transfert progressif de l'enseignement professionnel public vers l'apprentissage patronal et suppressions de formations dans les LP/SEP

§    Recours généralisé aux heures supplémentaires entraînant des suppressions de postes et une augmentation de la charge de travail

§    Recours aux personnels précaires, que l'on utilise en lieu et pace de personnels titulaires et qui se retrouvent fréquemment au chômage

§    Assouplissement de la carte scolaire, avant suppression, pour créer une école à plusieurs vitesses

 

La politique actuelle vise à tuer tous les acquis conquis de haute lutte par les salariés depuis la libération. C'est la politique la plus rétrograde mise en place depuis l'occupation, même si l'emballage porte la mention "modernisation" ou" réformes".